obligation-non obligation

25/11/2014 14:44
Obligation, non-obligation...        François, qui ne croyait pas aux discours outranciers de ceux qui présentaient les technocrates, énarques et philodoxes comme vendus à l’ennemi financier, se disait d’un autre coté qu’un engagement tenant plus d’un contrat moral assez flou qu’autre chose, animait cet entêtement à vouloir se lancer à la recherche de la croissance perdue. Il gardait à l’esprit ce « principe d’obligation » dont la lecture de certains auteurs l’avait imprégné. Inutile pour ça de passer en revue une philosophie politique qui s’était de tout temps questionnée sur ce qui constituait la légitimité de l’état. Son rôle et la puissance qu’il devait incarner, ses limites, à travers une personne, un groupe, ou comme dans nos démocraties modernes, un groupe périodiquement élu sur ses intentions de mener la barque au mieux. Son « programme ». Un chef...